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Un stage étonnant sur la réalisation de générateurs Magrav (énergies libres) !

Cette fois ci je vais vous parler d’un stage pour réaliser un générateur Magrav, tenu récemment dans le sud de la France avec des amis, et tout ce qui en a découlé ! (fin juin 2017, à Cardheillac, ce n’est pas moi qui l’organisait cette fois-ci).

Dans l’article précédent nous avions parlé du sens des bobines et de ses effets sur de l’eau congelée, cette fois ci j’ai fait des mesures sur le Magrav en fin de stage et, cette question du sens des bobines, « du bon sens », ou, « de l’autre sens », est comme d’habitude revenue lors du stage.

« Eh oui !? Dans quels sens tu les faits tes bobines ?» Dans le sens horaire ou antihoraire, avec la visseuse en mode “visser” ou “dévisser” !? Parce que même ça on n’était pas d’accord, alors la manière de ‘‘lire le sens les bobines’’… je vous raconte même pas. Tout le monde ou presque a refait ses bobines au moins une fois ! On s’est charrié tout le week-end avec ça ;) et on a fini par tous faire pareil.

Au total huit Magrav avec des bobines réalisées dans le sens “visser”, et avec « 144 et 81 tours » pour les spires, avec la longueur des bobines calculée au décimètre.

Bon, pour commencer, un générateur Magrav c’est quoi !? (on parle de Magrav par simplification)

Le terme de Magrav est un abus de langage qui désigne un appareil de Technologie Plasma divulguée par Keshe et constitué de 2 ou 3 étages de bobines de cuivre nano revêtues avec du GaNS dessus et de 1 à 6 condensateurs, selon que l’appareil est pour le réseau électrique d’une maison ou pour une voiture.

Là ça fait déjà pas mal d’infos !

Les condensateurs sont des assemblages très variables (en constante évolution et très personnalisables selon la compréhension que vous en avez) de tiges avec du GaNS ou un tube d’eau et de GaNS, de l’aluminium nano-coaté autour (un synonyme de nano revêtu) le tout entouré d’une bobine de cuivre.
Ça sert littéralement à donner de la puissance à l’Unité Magrav lorsque des appareils résistifs sont branchés dessus (sèche-cheveux, bouilloire, grille-pain, etc…).
Pour chaque étage du Magrav on trouve quatre bobines. Assemblées deux à deux l’une dans l’autre.
Deux pour le petit cercle (dit Gravitationnel), deux pour le grand cercle (dit Magnétique).
Ma-Grav.  Vous avez capté ?

Pendant le stage Magrav on a finalement tout fait dans le sens de visser, (l’inverse des l’image cf NOTE 1) on a compté avec une règle pour le nombre de tours des bobines et on a tout nano-revêtu au chalumeau.

Ici précisons 3 choses :

  • Le sens des bobines (on ne parlera pas de bon ou de mauvais sens, ici, ce serait de mauvais goût, juste du sens visser ou dévisser, c’est plus clair ainsi)
  • La règle pour compter le nombre de tours des bobines…
  • Et le nano-revêtement fait à la flamme.

On considère que le sens dans lequel est fait le nano-revêtement au chalumeau donne la direction de l’énergie. On considère également, en théorie, que la couleur du nano-revêtement (ou nano-coating, ou encore nano-cotage) doit être noire, bien mat et qu’elle doit être bien homogène. Et bien pendant que tout le monde faisait son nano-revêtement au chalumeau, je suis passé regarder la qualité avec un multimètre (par curiosité et pour continuer à apprendre).

La couche de graphène créée lors du processus de nano-revêtement a pour but d’isoler le cuivre des électrons-matière et le rendre supraconducteur. Pour « voir ça », Le multimètre est sur la mesure de résistance «Ohm », et plus les valeurs sont élevées, plus la résistance est élevée, donc meilleure est la supraconduction.

Or là, surprise : certains ensembles de bobines qui avaient une couleur brune-dorée avaient une résistance nettement supérieure à d’autres, bien noires qui craquelaient parfois à vue d’œil, et qui avaient des valeurs inférieures à 500 Kilo Ohm (cf Note 2), chutant à quelques Ohm le temps de quelques secondes. Une amie qui faisait les bobines de condensateurs, bien grises-noires, pour le coup, avait des valeurs qui restaient strictement au-dessus du Méga Ohm.


Bon, le noir-mat, en théorie c’est bien, mais en pratique c’est plus difficile.
Au-delà de la température appropriée pour créer un bon nano-revêtement (30 000 à 40 000 couches de graphène max), le cuivre rougit. Ce qui signifie que vous avez chauffé le cœur de la structure et que vous n’êtes plus sur les atomes à la surface du cuivre. A partir de là c’est normal que le nano-revêtement ne tienne plus, et que de temps en temps, les électrons se re-matérialisent (cf Note 3) puisque par endroit on est sur du cuivre et non plus sur du graphène. Et forcément quand on mesure au multimètre on chute avec des valeurs très faibles (classiques en électricité ? ici de 25 à 52 Ohm quand je testais).

Donc si vous avez cramé votre cuivre lors du nano-revêtement, bah c’est pas trop grave, mais peut mieux faire. ;-)

Soit vous considérez que le nano-revêtement se recréera au fur et à mesure, ce qui est exact (en conditions expérimentales), mais cela peut prendre plusieurs mois. Soit vous refaite une partie, soit vous refaite toute la bobine et vous travaillez la couche d’atomes du dessous en retirant la couche de graphène créée auparavant.

Sinon, (mais jamais pratiqué pour ma part), vous appliquerez au pinceau un peu de soude caustique, lors de l’assemblage final pour qu’il se refasse localement et plus rapidement.

Ensuite, mesurez la longueur des bobines avec un règle. Le calcul théorique qui donne la longueur de la bobine est faux car le diamètre théorique n’est pas respecté au 1/10 de millimètre. Donc c’est un bon indicateur mais ce n’est qu’un indicateur et on est presque sur de ne pas avoir exactement 81 ou 144 tours…

Et enfin, le sens, le fameux sens qui divise tous les experts ^^ !


Ici, nous avions donc tout tourné dans le sens visser avec la perceuse et en fin du stage, après trempage dans un mélange de 3 GANS (de cuivre, Zinc-Co2, et de Fer), séchage, polarisation, harmonisation et branchement-test des Magravs les un après les autres, on a tout branché en cascade au réseau avec un accumulateur de visseuse au bout du cercle et c’était vraiment fort, très fort (au ressentit dans le corps et avec les mains, pas de baguettes, ni de pendules).

Globalement, on a tous ressentit, en étant dans le cercle, que cela régénérait physiquement le corps en profondeur (curieux non ?). Puis Gwen, (le pote qui organisait le stage) a placé un V2* au centre du cercle sur la mezzanine du dessus et on a senti que cela agissait sur le corps différemment, plus au niveau de la gorge, et donc plus haut dans le corps. Que cela créait une espèce de dôme, et que c’était plus dur de rentrer dans le cercle ! Plus facile de « sauter dedans » et d’en sortir, comme poussé par un mur de chaleur humide.

Note : * Un V2 ou Magrav 2ième génération, est très différent du premier dans sa structure. En gros c’est un triangle de 4 tubes de doubles bobines et de GaNS avec le GaNS de Plomb au centre et des fils qui relient les tubes les uns aux autres pour créer une cascade dans la circulation de l’énergie.

L’expérience était forte et très gratifiante. Par curiosité à la fin du cercle j’ai eu envie de « voir » combien cela consommait ou économisait en énergie, huit Magrav en Cascade (l’accu de la visseuse était déjà rechargé à bloc depuis le début d’après-midi). J’ai donc débranché l’accu et je l’ai mi sur une multiprise à +- 6 m de distance en dehors du cercle avec un wattmètre. La conso instantanée variait de 38.7 à 42.2 W (mesure prise sur moins d’une minute au total).


Puis je l’ai rebranché avec le multimètre au bout de la cascade et surprise : la consommation moyenne instantanée était identique ! Et alors ? Me direz-vous.


Ben… 8+1 Magrav en série ça fait quand même environ 570m de câble de cuivre !
Et ça ne consomme rien !? Ça vous surprend pas vous ?

On rappellera à nouveau que :

  • Les bobines sont tournées dans le sens de visser avec la visseuse.
  • Que le nano est fait au chalumeau et est parfois en dessous de la norme scientifique de 500 Kilo Ohm à partir de laquelle on attend un résultat.
  • Que la longueur de bobines de 144 et 81 tours a été faite à la règle donc jamais précis au tour près… et on obtient quand même ce résultat.

Et bien moi je suis bluffé ! Et émerveillé par ce que l’on peut faire avec la conscience dans la matière.

Bonus :
Une personne du stage avait un éléctromagnétomètre avec elle (Cf Note 4) (appareil utilisé par les personnes HES, Hyper Electro Sensibles pour mesurer l’électromagnétisme ambiant des environnements).

Par curiosité (ha ! toujours cette curiosité !) on a mesuré l’électromagnétisme dégagé par l’ensemble des Magrav branchés en cascade en se plaçant au centre du cercle. La photo est prise avec mon téléphone portable en mode avion, celui de Gwen, allumé dans ses mains juste en dehors du cercle, à moins de 4 mètres de nous à G sur la photo et voici le résultat : 0,0294 V/m

Ce sont tout de même des bobines de cuivres ?? Nano-revêtues au feu et enduites d’un mélange de 3 GanS certes (et avec un V2* à 2m20 au-dessus de nos têtes).
Personnellement je suis très impressionné. C’est vraiment très bas par rapport à ce que l’on devrait avoir…
Selon les normes Françaises, “pour la fréquence de l’électricité domestique à 50 Hz, les valeurs limites sont de 100 microteslas (µT) pour le champ magnétique et de 5000 V/m pour le champ électrique” (cf Note 5) . Pour les normes de téléphonie mobile, une loi de 2015, propose 0.6 V/m (cf Note 6).

A votre bon sens ! Et à une prochaine !

Alban Orin


Notes de l’éditeur : Alban Orin fabrique et diffuse des objets sur la Technologie Plasma. Il organise également des stages pour les personnes désireuses de découvrir ce nouvel univers.

Si vous souhaitez le contacter directement : alban.orin “at” gmail.com
Son site Internet : http://www.technologie-plasma.fr/


A PARTE POST ARTICLE

En fait, il y avait 9 Magrav au total, un qui était déjà là d’avant le stage, celui qui est bleu et carré, également à gauche de l’éléctromagnatomètre sur la photo.

“Les Magrav étaient harmonisés” c’est à dire pas encore rodés au niveau électrique mais stable dans l’énergie. Un Magrav s’adapte à son environnement et, lorsqu’on le fabrique, il est le reflet de notre propre énergie, de notre conscience à cet instant T où on le crée, et il y a toujours à travailler sur soi. Sans finition énergétique, sans “harmonisation”, le ressentit serait violant avec autant de Magrav (déjà que c’est puissant…).

“Pour compter le nombre de tours” la règle est un indicateur. Le calcul théorique qui donne la longueur de la bobine est faux car le diamètre théorique n’est pas respecté au 1/10 de millimètre par les fabricants.  Si on veut être précis au tour près… hé bien il faut compter. En théorie, un fil de 2.5mm2 a une section de 1.78 mm, mais en pratique c’est variable jusqu’à 0.17 mm de moins ! Plus encore si vous l’étirez. Donc le calcul théorique qui dit [(diamètre du fil + diamètre de tige) * Pi * nombre de tours] est faux.
(Exemple pour une tige de 6mm de diamètre : 7.78 * pi * 81= 254.469 soit 2 m 54,5 et des poussières… en théorie !)

Mais est-ce que ça a vraiment une importance ? C’est ce qu’il faudrait se demander !

“Les valeurs indiquées par les bobines” : sur certaines bobines qui étaient brunes-dorées, les valeurs indiquées par le multimètre restaient (sans chuter) au-dessus de 500 Kilo Ohm allant parfois jusqu’à 1,5 Méga Ohm, ce qui est très positif selon les critères-matière de la science. Plus c’est élevé, mieux c’est (500 Kilo Ohm c’est la norme minimum retenue par la Fondation Keshe). Alors que sur d’autres, d’aspect bien noir mat cela oscillait entre 120 et 500 Kilo Ohm (Valeur à +/- 10 Kilo Ohm de la minima et +150 Kilo Ohm de la maxima), parfois plus parfois moins et chutais de temps en temps à 26/56 Ohm.


Questions / Réponses et compléments :

Quand appliquer la soude ? Après assemblage des bobines.

A quelle concentration la soude ? La théorie dit 60%.

Comment était fait le 9è Magrav ? Un Gans par étage, 8 condensateurs, avec mélange des trois GaNS.

Références du multimètre : Mustool MT826

Références du wattmètre : GreenBlue GB 202

Note 1 : https://www.google.fr/search?q=clockwise+coil&client=firefox-b&tbm=isch&imgil=_4p0UGZlItzOYM%253A%253B70AUy0rYTeb9tM%253Bhttp%25253A%25252F%25252Fwarriormatrix.com%25252Fabout4083.html&source=iu&pf=m&fir=_4p0UGZlItzOYM%253A%252C70AUy0rYTeb9tM%252C_&usg=__63SNEDjt6vl-vjM8H4T-0KCXTp4%3D&biw=1195&bih=619#imgdii=k8udw5145bx3zM:&imgrc=G3hT7x4-v4zoJM:

Note 2 : Q 33 du Q/Réponse en anglais de la Fondation Keshe, https://drive.google.com/file/d/0Bz0WEJffm6n0VWFyNEtXczRfU2M/view

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