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Synthèse personnelle relative aux textes de Cameron Day

Préambule

Cameron Day a vu le jour au sein d’une famille pratiquant le bouddhisme. Bercé par la spiritualité dès son plus jeune âge, il développe très vite une perception du monde élargie du commun admis. Après un long parcours d’introspection et de travail énergétique, c’est en 2007 qu’il expérimente pleinement la (re)connexion à son être subtil. Depuis, il a pour but de partager ses acquisitions afin de transmettre les outils nécessaires à notre propre (re)connexion. Voir sa biographie complète en anglais.

Je n’ai pas pour objectif de promouvoir le personnage que s’est construit C. Day au fil de son expérience avec le public ni d’émettre un jugement sur son fonctionnement actuel. La découverte de ses textes fut pour ma part une forme d’accomplissement personnel, comme si je clôturais alors des chapitres de questionnements et d’hypothèses restés en suspens. J’encourage quiconque à avancer sur son propre chemin et loin de moi l’idée de me conformer pleinement à celui de C. Day ; c’est parce que mes expériences faisaient écho aux siennes qu’il m’a aidé à mettre des mots sur ce que je n’étais pas en mesure de décrire à cette époque. Il m’arrive de prendre ses textes pour référence car le condensé des thèmes qu’il aborde demeure pertinent dans son ensemble et sa souplesse permet à quiconque d’y relever des informations utiles et flexibles.

Discordances évidentes de notre réalité

Sommes-nous seulement en mesure de décrire l’existence en tant qu’humains incarnés et conditionnés depuis des millénaires ? Je reste persuadée que non. En revanche, nous pouvons nous essayer à l’expliquer en prenant toutefois le soin de ne pas la figer dans un schéma clos : une grave erreur tant la complexité de l’existence, du néant, de ce qui est créé, de ce qui est détruit ainsi que tous les aspects que je ne mentionne pas ou que j’ignore dépassent de très loin notre aptitude à comprendre et à accepter depuis notre toute petite lucarne de vie humaine. Nous ne sommes pas des êtres ignorants. Mais, incarné ou non, nous n’avons pas et nous n’aurons jamais le monopole du savoir. Ce qui m’apparaît comme une évidence demeure pourtant l’objet de beaucoup de prétentions mondialement consenties et c’est sans doute cela qui me garde en marge de la communauté depuis toutes ces années.

Il m’a toujours été difficile de trouver ma place en ce monde. En fait, je refuse tout simplement de m’y adapter. La triste condition de vie, les guerres de non-sens, l’économie dépravante, les répercussions désastreuses sur notre Terre Mère et ses occupants mais surtout la contestation de notre responsabilité mutuelle, dirais-je même notre flegmatisme collectif face à un tel désastre ont cultivé mon propre rejet de ce système. Là où beaucoup d’esprits éclairés cherchent des excuses divines d’équilibre, de perfection ou de leçon à retenir, de mon côté je peux affirmer n’avoir jamais développé ni confiance ni aucune foi pour cette dimension de vie. Comment l’aurais-je pu ? Si le doux cocon de mon enfance comblait tous mes besoins de petite fille, il ne suffisait pourtant pas à dissimuler notre triste décadence. Le plus difficile à l’heure actuelle reste de voir toutes ces personnes fermer les yeux sur l’état du monde. Ces gens qui se contentent de satisfaire leurs exigences modestes et luxueuses ou qui s’en remettent à une force suprême pour cultiver leur bonheur… Non, je ne peux pas le comprendre. Comment est-il possible de se complaire dans un monde qui transpire la malversation, la souffrance et la décrépitude… à moins de ne pas avoir d’âme, ou d’être tout simplement prisonnier de mensonges si élaborés qu’ils dominent toute réalité ?

L’attachement à nos croyances, coutumes et doctrines résulte d’un chemin saboté pour nous enfermer dans un troupeau guidé par des exploiteurs tirant profit de notre condition, non seulement sur Terre mais surtout Ailleurs. Au vu de leur accessibilité, je ne prendrais pas le temps de m’appuyer ici sur des exemples avérés de manipulation. Mais si certains voient leur libération dans l’« ascension » lumineuse, c’est sans se douter que toute notre réalité est reliée dans cette tromperie. L’achèvement d’une vie spirituellement riche ne va aucunement de pair avec la fin des emmerdes, contrairement à ce que l’on continue encore de diffuser avec trop de vigueur.

Il est intéressant de relever ce point expliqué par C. Day :
« […] Intrinsèque à l’intérieur de ce sort holographique est la notion que la dualité et la polarité sont des aspects naturels de la vie, et qu’on doit servir un côté ou l’autre de cette dualité. Cet empreinte binaire élégamment simple est devenue tellement importante que nous avons perdu de vue le sort holographique qui l’a engendré. […] Tandis que certains de ces êtres jouent pour l’équipe de l’ombre et d’autres pour l’équipe de la (fausse) lumière, ils jouent TOUS ultimement pour le Démiurge Corrompu qui les contrôlent. […] » C. Day, Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière
Cette notion de dualité intervient de manière constante dans notre quotidien comme des normes ordinaires. Des normes de division, de complétion mais bien plus rarement d’unité. Nous séparons naturellement le jour de la nuit, l’homme de la femme, le bien du mal, le haut du bas (…)  : que se passerait-il si nous cessions de réfléchir avec une conscience fractionnée et quels changements radicaux impacterait la vision d’ensemble de ces éléments dans leur entièreté ? J’ai d’ailleurs de la peine à m’y projeter en conscience. Et pourtant, nous savons notre planète ronde sans distinction de gauche ou de droite dans un univers que l’on conçoit infini et au travers lequel circule une conception de distance et de temps qui nous échappe. Sur cette base même, je pointe du doigt les différents courants spirituels qui s’évertuent à cataloguer leurs idées selon nos principes humains que l’on sait erronés et pire, les classent et les divisent dans des catégories matériellement définies.

Ceci fait partie des nombreux paradoxes que je relève régulièrement et qui consolident ma compréhension de cette réalité falsifiée.

Parallèle personnel

Pour citer une partie de mon expérience, en tant qu’adolescente des années 2000 mes interrogations m’ont évidemment poussée à enquêter au cœur du courant « new age », alors à son apogée. Je n’y suis restée qu’un temps avant de m’en détourner. La raison première était que les simples principes d’« ombre » et de « lumière » ne résonnaient pas en moi. Sur une période de cinq ans, je ne compte pas toutes les fois où on me sollicitait dans le choix d’un camp. Pire encore, on me préconisait de suivre « l’enseignement » d’âmes « supérieurement éclairées » dans le but d’une « ascension » commune. Je voyais alors ces groupes avancer ensemble sur un même chemin de pensée, réduisant à mesure leur capacité de réflexion. Il n’était plus question d’évoluer et de s’enrichir mais de se réconforter, se rassurer. Je relève d’ailleurs les mots de C. Day :
« […] Le Démiurge Corrompu semble avoir une « réponse facile » pour toute confusion interne que les humains vivent. Si la religion ne sert pas à apaiser un individu, alors le new age fera l’affaire. […] La plupart des êtres canalisés se disent affiliés avec la « Hiérarchie Spirituelle » de la (fausse) lumière qui inclus les « archanges », les « maîtres ascensionnés » et les « ET positifs ». […] » C. Day, Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière
Ou comment rapatrier les moutons dans le troupeau en jouant sur la corde sensible, incitant la confiance et endormant leur esprit critique. (En revanche, je dois tout de même admettre que j’ai aussi rencontré des personnes formidables, ouvertes, libérées de ces poids et pour tout ce que nous nous sommes apporté, je les remercie au passage.)

Pour continuer sur mon exemple, je faisais parfois appel à des « anges » ou des « démons » et toute autre entité tenant une étiquette conventionnelle. Bien que ces êtres se présentaient à moi sous leur meilleur aspect, il ne m’était pas possible de leur trouver une résonance. Plus précisément, je ne percevais aucune essence originelle et individuelle, un peu à la façon d’un robot ou d’une image animée. Lorsque je parvenais parfois à remonter aux origines de ces êtres, quelle n’était pas ma surprise de comprendre que lorsqu’elle existait bien, l’entité répondant à cette empreinte énergétique faisait partie d’une dimension bien trop profonde pour se trouver à notre portée. Les « anges », les « démons » et toutes les autres fantaisies que nous connaissons ne sont pour la plupart que des copies, des égrégores, des archétypes et autres intelligences artificielles sans conscience individuelle et parfois sans âme. Les messages qui circulent à travers eux proviennent de partout, sauf de là d’où vous espérez :
« […] Chaque message canalisé originaire de « la hiérarchie spirituelle » est essentiellement le même quand tu enlèves les mots insignifiants et l’intrigue utilisé pour masquer le message. […]Les Forces de la Vraie Lumière Divine qui existent au-delà du Démiurge Corrompu ne sont pas limitées par les dynamiques du cerveau gauche-droite ni par les polarités ombre-lumière qui définissent le sous-univers démiurgique. Cela veut dire qu’ils ne sonnent PAS comme une voix dans votre tête ! Au contraire, ils utilisent la « télépathie de l’âme » pour transmettre des sentiments, des expressions archétypales, ainsi qu’une qualité de lumière extrêmement pure qui parle directement à votre âme. […] » C. Day, Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière

Étant moi-même channel, ce scénario malhonnête aurait facilement pu me faire entrer dans son jeu à plusieurs reprises, et certainement était-ce le cas durant un temps. J’ai expérimenté les deux points précités en tant que « voix de tête » et « voix de l’âme » et j’atteste que pour cette dernière il n’existe rien de comparable ; vivre une seule fois la « télépathie de l’âme » vous ôtera tous les doutes sur la fiabilité de vos interlocuteurs célestes et leurs intentions. Restez toujours sur vos gardes, car beaucoup de ces êtres trompeurs se font passer pour guides en tout genre. J’ai personnellement révoqué les miens et je me porte très bien. Contrairement à ce que l’on veut vous faire croire, vous êtes seul maître de votre existence et vous êtes votre propre guide, le meilleur de surcroit.

À ce jour, je conserve en conscience des liens intimes avec deux êtres que je sais authentiques. Ils interviennent dans ma vie seulement avec mon approbation et généralement à la suite d’une requête. Ils me parlent de notre monde mais toujours en échange de questions ; je n’ai jamais reçu un quelconque enseignement prétendument divin et je n’ai jamais suivi de principes sur leur demande, parce qu’ils ne me suggèrent rien de ce genre et qu’ils ne le feront jamais. Je reste indépendante dans mes choix et j’assume également les conséquences de mes actions. Ils me réconfortent de leur simple présence et nous sommes égaux dans un échange où je sais que, depuis ma petite fenêtre humaine, je leur apporte tout autant. Si je tiens à l’exprimer haut et fort, c’est avant tout en leur honneur parce qu’il m’est difficile d’expliquer à quel point cette connexion me remplit d’Amour. Mais surtout, par contraste avec ce que je vois trop souvent : des récits mêlant hiérarchie, relation maître-élève, enseignement quelconque à diffuser, objectif à atteindre seul ou en communauté, notions d’obligations et de devoirs… Qui résonnent totalement faux et contraire au libre-arbitre de chacun. Une raison supplémentaire pour laquelle je rejoins les explications de C. Day :
« […] la Lumière Divine n’est pas contrôlante, manipulatrice, autoritaire ni critique d’aucune façon. La Source Infinie n’impose PAS d’agenda sur vous, par contre elle vous supportera dans votre mission que vous avez choisie pour aider à démanteler le Démiurge Corrompu. […] Les êtres de la Vraie Lumière Divine sont solidaires, aimants, élevant et ils se soucient de vous en tant qu’individu. Vous n’êtes pas simplement une roue dentée dans une machine pour eux, car ils comprennent que vous êtes un aspect vitalement important d’une création interconnectée intrinsèquement. […] » C. Day, Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière

En outre, si je vous parle ci-dessus de mes relations célestes, c’est sans vous mentionner leurs innombrables « copies » auxquelles je fais régulièrement face. Il m’est arrivé de nettoyer plus de quarante égrégores de l’un d’eux dans un laps de temps très réduit. Des pièges bien édifiés et crédibles dans l’unique but de vous ramener dans l’emprise du démiurge.

Un réseau intelligent

Je reste persuadée que nombreux d’entre nous demeurons conscients ou à demi conscients de cette duperie existentielle. Nous sommes tous reliés à la même source de création originelle et, à des niveaux différents, nous avons pour la plupart gardé une connexion lucide. Notre quotidien a cependant vite fait de nous remettre sur le « droit » chemin du démiurge car tout est formidablement orchestré pour nous faire marcher dans son sens. Si vous avez des doutes sur la véracité de ce que vous vivez au sein de la société humaine, il y aura toujours des explications biaisées qui iront appuyer sur les boutons sensibles de votre mental et vous pousseront malgré vous à retourner dans le moule conventionnel. Mais dans quel but ?
« […] il dépend de la récolte d’énergie des âmes incarnées à l’intérieur de son système pour pouvoir préserver son existence. Dans le but de récolter la plus grande quantité d’énergie d’âme possible, il a créé le paradigme de la dualité ombre-lumière pour s’assurer que chaque être incarné sur un monde qui se trouve sous son emprise servirait comme « pile d’âme » pour garder le Démiurge énergisé. […] » C. Day, Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière

Le contraste ombre/lumière est un outil parmi beaucoup d’autres, mais s’avère des plus efficaces puisqu’il happe au passage toutes les consciences qui s’éveillent et qui cherchent à renouer avec leurs origines existentielles. Le but principal étant de nous garder précieusement au sein de l’hologramme et de réduire au maximum les risques de dispersion car c’est la traite de notre énergie vitale – comme nous trayons le bétail – qui lui permet d’exister et d’alimenter son système. N’en avez-vous pas assez d’être constamment fatigués, dévitalisés et de passer vos journées à courir après un bien-être éphémère ?

Lorsque vous n’avez plus assez d’énergie pour être exploité, votre enveloppe corporelle meurt et votre âme s’en va se régénérer non pas dans sa source, mais dans un plan de « soin » lui aussi sous contrôle démiurgique. Une fois bien rechargée, votre âme est bercée d’illusions projetées à partir de vos croyances intimes dans le but d’endormir votre vigilance. L’industrie karmique, elle, se charge ensuite de vous renvoyer dans le système d’incarnation avec une dette assez lourde pour vous maintenir ancré dans des schémas répétitifs. Vous n’êtes pas totalement responsables des difficultés que vous vivez au quotidien et bien des souffrances que vous traversez ne vous appartiennent pas, mais plus vous vous enfoncez dans ces difficultés et plus vous augmentez votre rentabilité énergétique ; et si vous tombez malade physiquement ou psychiquement, alors là, c’est le jackpot ! Je trouve personnellement les explications de C. Day sur ce sujet remarquablement bien présentées et je ne peux que vous conseiller de lire son article dédié au karma dans son intégralité :
« […] Dans l’ « Univers Libre » extérieur au système démiurgique corrompu d’esclavage, les êtres sont libres de s’incarner sur n’importe quelle planète qu’ils choisissent. […] Les esclavagistes et les séducteurs de la Hiérarchie Spirituelle Mensongère sont en flagrante et totale violation de la Loi Universelle. Ils évitent la « loi de l’attraction » naturelle, qui reflète les actions d’un être vers lui, en forçant et en manipulant d’autres êtres à accepter d’être persécutés et réduits en esclavage, et en parvenant à convaincre d’autres êtres d’assumer la responsabilité de leurs crimes par transfert karmique. […] S’il est vrai que nous pouvons apprendre de précieuses leçons des circonstances défavorables, cela ne signifie pas qu’il est nécessaire ou souhaitable d’être continuellement opprimés, manipulés, implantés, soumis, trompés, asservis et vidés de notre énergie […] » C. Day, Dites au karma que vous êtes souverain

La bonne nouvelle dans tout ça : il est facile de prendre conscience de cette duperie colossale en réactivant votre lien à la source originelle. Tout vous paraîtra alors d’une telle évidence qu’il vous sera impossible de faire marche arrière. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que le système démiurgique essaiera de vous atteindre jusque dans la plus petite de vos failles. Je rencontre souvent des personnes éclairées, persuadées d’être libérées de cette emprise et d’avancer sur un chemin indépendant du démiurge sans remarquer qu’elles ont, à un certain moment, emprunté un embranchement perverti malgré elles. Le risque est constant et la vigilance ne dort jamais. La meilleure méthode que j’ai trouvée à date, c’est de jouer sur les deux tableaux en conscience, c’est-à-dire, en n’avançant pas tout à fait dans l’un ni tout à fait dans l’autre. Avoir confiance en soi est une priorité essentielle, garder le doute actif est une arme indispensable.

À qui profite le crime ?

Pourquoi est sans doute la première question qui nous vient à l’esprit. J’ai essayé d’y répondre, comme beaucoup, mais depuis notre position incarnée et réduite nous ne pouvons qu’avancer des suppositions.

Il existe de multiples théories et celles qui reviennent le plus souvent prennent en compte les origines de l’être humain créé génétiquement par d’autres ethnies vivant sur d’autres planètes, voire sur d’autres plans. Je ne suis pas ici pour affirmer des événements qui remontent bien trop loin dans l’histoire de la Terre pour que quiconque puisse les retranscrire fidèlement. Ceci dit, si d’autres espèces ont voulu jadis nous exploiter, nous ne savons rien ni de leurs connaissances ni de leurs sciences. La probabilité qu’ils aient eu – aient encore – les moyens de nous maintenir dans un sort holographique est alors non négligeable. Pour ma part, cette hypothèse qui tient pourtant la route est encore trop simple, trop facile et j’ai l’intime conviction que cela remonte bien plus loin dans tous les sens.

Notre hologramme n’est pas le seul à exister, l’affirmer serait comme décréter que nous sommes seuls dans l’univers infini et que la mort rime avec la fin de tout. Idéologie encore très répandue de nos jours, mais si vous êtes encore à me lire en ce moment c’est bien que vous avez transcendé cette opinion. Les potentiels de création et de destruction sont des dons, ou plutôt des caractéristiques propres à notre lien à la source de toute chose. On peut alors facilement imaginer que ces aptitudes se voient utilisées à des niveaux différents par des êtres de toutes natures et toutes puissances confondues avec lesquels nous faisons parfois un parallèle divin. L’existence entière serait alors constituée de plusieurs hologrammes superposés, certains plus consistants que d’autres, certains plus autonomes que d’autres, certains malhonnêtes et d’autres vertueux, certains bénéficiant même d’une conscience individuelle en tant qu’entité pendant que d’autres restent de simples programmations.

Je pense que nous sommes loin d’imaginer tout ce qui peut circuler dans toutes ces créations, et tout ce qui peut y intervenir. Je pense qu’il est faux de chercher à tout prix un coupable, de remettre l’entière responsabilité sur un Dieu, un Satan, un Yaldabaoth, des Reptiliens, des Annunaki, des Ilohim (…) et tout autre figure célèbre que l’on peut rencontrer à travers les théories en vogue. Peu importe leur implication éventuelle, comme l’arbre qui cache la forêt elle n’est certainement pas complète et nous ne connaitrons jamais l’intégralité de toute cette affaire. Peu importe les raisons pour lesquelles nous sommes maintenus dans ces conditions, nous bénéficions tous d’un libre-arbitre et c’est à nous-mêmes qu’il revient de récupérer nos droits originels et d’exister en tant qu’individu unique et libre.

Dans les récits « lumineux », il est souvent dit que tout est comme cela doit être, que tout est parfait. Je dirai personnellement que tout est, ni plus ni moins.

Shaer Ama

Source originale de l’article : http://exisens.canalblog.com/archives/2016/09/05/34431292.html


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Références

Pourquoi je ne suis plus un travailleur de la lumière
Dites au karma que vous êtes souverain

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One thought on “Synthèse personnelle relative aux textes de Cameron Day

  1. […] sur Terre, et volontairement de surcroît, d’un consentement induit. Je vous renvoie à nouveau aux textes de Cameron Day concernant ce sujet-là qu’il détaille à merveille. Le problème, c’est que rien n’est […]

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