Search

Récit d’un “Insider” du Conseil National de Transition de la journée du 5 mai 2018

Beaucoup de choses ont été dites sur cette journée, beaucoup de critiques ont été émises notamment. En tant que proche d’une personne du Conseil National de Transition de France, je me propose ici de reprendre son récit de cette journée, vue de l’intérieur, sans prendre parti. Il y a certes beaucoup à dire, notamment sur la stratégie adoptée, le mode de communication, le leader etc… mais ce n’est pas le propos de ce récit, qui veut simplement restituer une partie des événements. Je suis avec attention le groupe du CNTF, et donc je vous rapporte le sujet. Que chacun fasse fonctionner son discernement ! Merci à cette personne pour son aimable récit (les noms ont été anonymisés à l’exception du nom de son porte-parole, leader de ce mouvement) !


Mon ami et moi nous donnons rendez-vous à la Madeleine avant de nous rendre au rassemblement du 5 mai organisé par le CNTF à la Concorde, lointain poste d’observation pour plus de précautions… Nous pensons que la station Concorde est peut-être fermée ! En réalité il n’en est rien. Les forces de l’ordre mobilisées pour nous en début de journée seront même relativement légères, même si cela reste impressionnant. Le paquet des forces de l’ordre est réservé à “la fête à Macron” (NDE : rassemblement à la demande du député François Ruffin) ! Mais elles se rattraperont en fin d’après-midi…

Nous empruntons des rues transverses pour gagner le surplomb du jardin des Tuileries où nous feignons de flâner, tout en scrutant le centre de la place de la Concorde déjà occupée par les représentants du CNTF. L’assemblée est reconnaissable grâce à quelques drapeaux, dont la couleur ne me parle guère… Lettres blanches sur fond noir. C’est surtout fabriqué avec les moyens du bord. Le groupe est traversé par les nombreux touristes qui se rendent de part et d’autre de la place, dans un mouvement continu. Les proches d’Eric Fiorile (NDE : le porte parole et leader du mouvement) attendent non loin de nous. Eric arrive coiffé d’une perruque et d’un chapeau pour faire diversion au cas où les menaces seraient ici mises à exécution.

Eric est bien entouré, en particulier de D. qui effectuera de nombreux interviews tout au long de la journée afin de nourrir l’émission retransmise en direct. Au bout d’un moment, Eric et ses proches passent sous la grande roue pour se rendre au centre de la place. Nous suivons à distance, toujours très prudents. Les personnes semblent être à l’aise. Il est difficile de distinguer ce qui se passe au centre de la foule, mais Eric semble parler. Nous ne pouvons pas distinguer les paroles. Il faudrait se brancher sur la radio du CNT mais mon téléphone est mis en veille et sagement rangé au fond de ma poche. Ne pas être localisée me semble être une mesure appropriée à la situation.

Certains médias sont aussi présents. Pour exemple le média patriote ou LDC News…. Un mouvement se dessine et la foule décide de se rendre à l’Élisée. Il s’agit de remettre les mandats d’arrêt établis par la Cour Suprême (NDE : Cours Suprême du CNTF). L’horizon est dégagé et rien ne semble perturber cette marche quand soudain trois cars de CRS débarquent leurs petits hommes noirs encagoulés et casqués, bloquant à moitié la circulation. Nous sommes à l’arrière du cortège , toujours très courageux,…. et pensons un moment avec crainte qu’Eric va se faire arrêter. Un petit jeu de cache cache s’opère et le groupe en sort un peu dispersé. Certains CRS très jeunes se prennent décidément très au sérieux.

La marche reprend finalement mais nous serons toujours bloqués par plusieurs camions bien équipés. Retour place de la Concorde sous un soleil de plomb pour se rendre à l’assemblée nationale. Là encore le ballet de protection des lieux se déploie, mais sans trop d’agressivité. Le ciel reste imperturbablement immaculé ! Les avions épandeurs sont-ils restés cloués au sol par nos protecteurs ? Cap vers la clinique psychiatrique Porte de Choisy où le CRS Granier est retenu illégalement. Il est plus de 14h00 et certains s’y rendent à pied l’estomac vide. Nous préférons faire une petite halte sandwich et nous y rendre en métro.

Un long moment sera passé au pied des grilles dans l’espoir de pouvoir négocier avec le directeur qui au final décline. L’avocat du CNTF, venu sur place tente d’aider les négociations. Nous sommes encore entourés de CRS dont certains sont détendus et même avenants. Comprennent-t-il vraiment que nous sommes là pour soutenir l’un des leurs ? Il leur est en tous cas demandé de se joindre à nous. Mais ce ne sera pas encore le bon jour ! D. s’empare du micro et harangue le personnel aux fenêtres en expliquant la situation et demandant de prendre soin de lui. Une bonne écoute de certains transparaît. L’un d’eux sort son portable pour enregistrer ses paroles. Retour à la concorde en fin de journée. Il est tard et les rangs sont clairsemés.

Eric a fait une pose dans un café non loin car il n’avait rien avalé depuis la matinée. Juste après avoir été prévenus que l’État major commençait à s’impatienter, un ensemble de gendarmes se déploie autour de nous. Mon ami et moi réussissons à nous extraire de ce piège mais plusieurs personnes sont ensuite emmenées vers l’extrémité de la place dans une sorte de long cortège de CRS. Nous craignons une mise en garde à vue. D. racontera qu’elle leur a parlé par micro interposé et qu’elle a senti une certaine écoute et une sensibilité à son discours. Au final, nous représentons le peuple venu demander justice ! Elle pense que c’est de ce point de vue là un succès.

Tout au long du chemin nous avons pu échanger avec différentes personnes. Certaines sont optimistes comme cet entrepreneur dans le domaine du tourisme très implanté en Afrique dont les biens ont été spoliés, et qui pense que c’est une étape. Ou même ce couple de viticulteurs de Monbazillac qui a immédiatement adhéré au CNTF suite à une publication de Michel Dogna. D’autres le sont beaucoup moins, à l’image de cet adepte d’un groupe de défense paramilitaire qui , bien qu’imprégné de spiritualité, pense que l’échec de la journée va nous mener vers une rentrée de septembre très très problématique, ou encore O. que mon ami connaît car il suit ses vidéos, qui est véritablement démoralisé.

Nous retrouvons Eric et un petit groupe autour d’un rafraîchissement bien mérité. Faisons plus ample connaissance avec F. et M. qui auraient des contacts avec les pléiadiens. D’après eux ces Êtres supérieurs apprécieraient notre action même si elle n’a pas abouti ! D’après M., Eric serait protégé sans le savoir lui-même. Autre étonnement, le compagnon de D., géobiologue, saurait discerner l’aura d’un humain de celui d’un reptilien… Beaucoup de personnes spirituellement avancées entourent et soutiennent Eric. Nous nous quittons tardivement après un dîner du côté de Belleville, et surtout beaucoup d’émotion et de belles rencontres.

Un pas de plus vers un bel avenir du monde qui se dévoile petit à petit !

Related posts

Laisser un commentaire