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Comment les réseaux franc-maçons parviennent à étouffer les affaires de pédocriminalités et alimenter leurs réseaux en enfants

Les nombreux dossiers liés à la pédocriminalité ont permis de déterminer comment fonctionne le réseau (ou les réseaux franc-maçons) pour étouffer systématiquement une affaire et éventuellement récupérer le où les enfants qui sont au cœur du dossier. Tout débute par une plainte déposée par le parent protecteur (généralement la mère, qui a encore pleine confiance dans la justice de son pays) qui découvre que son ou ses enfants sont sexuellement abusés par le géniteur ou autre membre de la famille.

De là cette famille est repérée et la première plainte est généralement classée sans suite, mais en France cela débouche généralement sur le placement de l’enfant à l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance). Le juge ignorant totalement les preuves de maltraitance que le parent protecteur apporte dans son dossier, va placer l’enfant en foyer. Celui-ci se retrouve alors isolé et formaté tandis que les maltraitances se perpétuent… Selon le rapport du Comité CEDIF sur la protection de l’enfance :

L’arrachement d’enfants à leur famille est devenu en France un véritable phénomène de société. A contrario, les scandales peu médiatisés autour de placement d’office montrent aussi que les services sociaux peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants à coup d’intervention maladroite et quelques fois mal intentionnées. D’ailleurs ainsi que le reconnaît Monsieur Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, la moitié des placements décidés ne se justifie pas.

Il faut savoir qu’un placement d’enfant rapporte beaucoup d’argent. certaines sources affirment que les conseils généraux reçoivent de nos impôts plusieurs milliers d’euros par mois pour chaque enfant pris en charge par l’ASE. En France les placements abusifs se multiplient sans cesse… pour quelle raison ? En réalité les enfants placés en foyer sont des cibles idéales pour le réseau, surtout ceux qui souffrent de Trouble Dissociatif suite à des abus sexuels. Ce sont les petites victimes de “seconde zone” n’étant pas destinées aux postes élitistes. Le parent protecteur quant à lui ignoré, voir déchu de ses droits envers son enfant, car des expertises psychologiques effectuées par des membres du réseau vont servir à dévaloriser la parole du parent protecteur. Si le parent protecteur insiste en devenant trop virulent (d’autant plus si il est socialement isolé), il pourra subir un internement psychiatrique abusif permettant ainsi de ruiner sa santé mentale par un traitement chimique de choc (voir l’affaire de Patricia Poupard).

Toutes ces décisions arbitraires passant par le biais des tribunaux, qui comme nous l’avons vu sont gangrenés par le réseau maçonnique. Si le géniteur agresseur ne fait pas déjà partie de la “famille” franc-maçonne, un accord sera passé avec lui en échange de l’immunité : celui-ci devra “prêter” son enfant au réseau. Tout ce processus est couvert par les interventions successives des divers “paratonnerres” (services sociaux, pseudo associations de protection de l’enfance, avocat véreux, et cetera) qui ont pour fonction de canaliser le dossier afin qu’il soit étouffé et qu’il ne devienne pas une menace pour les réseaux franc-maçons (la notion de paratonnerre est explicitée dans un autre chapitre du livre dont ce texte est extrait).

On constate que ces méthodes servant à isoler l’enfant du parent protecteur pour généralement finir par le remettre entre les mains du géniteur bourreau sont parfaitement rodées grâce à un système de réseau, un rouage bien huilé dont tous les membres sont connectés et connaissent parfaitement les mesures à prendre dans les dossiers de pédocriminalité. En effet le processus est toujours le même le but étant d’abord que le parent protecteur :

  • Se retrouve ruiné par le coût des procédures qui n’en finissent pas à la grande joie des avocats complices.
  • Se retrouve isolé, qu’il passe pour un fou et un mauvais parent… et lorsque le réseau maçonnique sans mêle, il se retrouve dans des situations où même l’administration semble lui nuire à tous les niveaux. Une forme de harcèlement sociétale plus ou moins subtile se met en place.

Voici globalement tout ce qui a été constaté dans les dossiers de pédocriminalité (de par la répétition systématique des protocoles) :

  • Aucune enquête sérieuse n’est fait pour vérifier les accusations de l’enfant (plainte généralement classée sans suite),
  • Aucune protection des victimes et des parents qui dénoncent les abus,
  • Aucun examen médical approprié sur l’enfant (notamment l’IRM des voix basse ou l’anuscopie),
  • Paroles de l’enfant systématiquement niée. L’affaire d’Outreau servant aujourd’hui systématiquement à prétendre que l’on ne peut pas se fier à la parole des enfants (voir le livre du journaliste Jacques Thomé Outreau contre enquête sur une manipulation pédocriminel)
  • Aucune statistiques sur les viols et disparitions de mineur en effet ce sujet semble si tabou qu’aucun chiffres ne sont disponibles quand au nombre d’enfants violés le nombre de condamnation est le nombre de classement sans suite.
  • Totale omerta médiatique sur la question ultra-sensible des dossiers de pédocriminalité.

Ce texte est extrait du livre d’Alexandre Lebreton “Abis rituels et Contrôle Mental” éditions Omnia Veritas.

Nous avons modifié de façon infime le texte original pour le rendre indépendant sous une forme d’article, sans avoir aucunement modifié le sens ou les informations communiquées.

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