Le 10 juin 2026 est sorti au cinéma le dernier film de Steven Spielberg, « Disclosure Day », ou « La Révélation » pour nos amis québécois plus soucieux, que nous Français, de la préservation du français. Sans divulgâcher le film (mot québécois), je vais vous partager quelques réflexions autour de ce film, réflexions émanantes, je le précise, d’une graine d’étoile qui suit assidûment ces sujets d’exopolitique depuis de nombreuses années déjà, et avec un solide référentiel OVNI et contactés.
Je n’ai aucune compétence pratique en critique de cinéma, mais je trouve tout d’abord que c’est du très bon cinéma. Steven Spielberg est allé rechercher pour la trentième fois le compositeur John Williams, et il faut reconnaître que ce compositeur est une valeur sûre. Spielberg aussi est une valeur sûre, au delà des allégations de pédocriminalité à son égard, qui seront vérifiées et jugées après l’Evénement. En attendant, Steven Spielberg sait nous maintenir en haleine, et sa réalisation est de grande qualité. Et pour rendre à Steven ce qui est à Steven, il est l’un des rares à nous avoir projeté dans un imaginaire extraterrestre positif, avec un E.T. touchant et bienveillant sorti à l’écran en 1982.
Certains effets de lumière, nous rappellent les lointains souvenirs d’E.T., les prises de vues ne sont jamais banales, et Spielberg joue avec la superposition d’images, comme des superpositions de réalité. J’avoue que si le contenu divulgué mérite vraiment d’être critiqué, je n’ai pas vu le temps passer en regardant ce film de deux heures et vingt cinq minutes. Mais ce contenu divulgué n’est certainement pas l’intérêt du film, contrairement à ce que certains pourraient attendre.
J’ai adoré Colin Firth dans le rôle du méchant, après l’avoir vu dans Bridget Jones. On a du mal à croire à sa méchanceté totale, ce qu’il saura démontrer d’ailleurs à la fin du film, mais ne divulgâchons pas. Emily Blunt est évidemment exceptionnelle, elle et son parler extraterrestre sur la chaîne de télévision locale de Kansas City ! Ce film est plein de petites choses croustillantes pour ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Mais la question du calendrier, aligné avec les divulgations des UAP (nouvel acronyme édulcoré pour désigner le phénomène OVNI en anglais) de Trump, pose la question d’un film commandé ! Serait-ce un film commandé ? Pour moi la réponse est évidemment oui ! Il serait intéressant notamment de connaître mieux une éminence grise du film, le scénariste David Koepp qui a accompagné beaucoup d’autres succès de Spielberg. David Koepp est indéniablement connecté à quelque chose. L’oubli de Margaret Fairchild, le rôle joué par Emily Blunt, date de 1996, qui est l’année du grand oubli pour les suiveurs de Cobra, et ce petit détail, que quasiment personne ne remarquera, en dit long sur les connexions du scénariste.
Ce film est avant tout un film d’action, un thriller OVNI, dont le contenu informatif est assez minimaliste du point de vue d’une graine d’étoile. Minimaliste vraiment ? Pire, le contenu réalise même une inversion de réalité, pour la réalité que nous connaissons à travers la vraie divulgation et nos connaissances et souvenirs de graines d’étoiles.
Ce film saura toucher les masses et préparer peut-être le subconscient des personnes foncièrement fermées à ce sujet des OVNI et de la vie extraterrestre. Mais il est utile de rappeler qu’environ 56% des Américains pensent que les aliens existent «certainement ou probablement» et que 47% pensent que des aliens ont «certainement ou probablement» déjà visité la Terre. 68% des Américains pensent que « le gouvernement en sait plus sur les OVNI qu’il ne le dit ». Voilà pour Spielberg déjà, un succès garanti à domicile, avec un public déjà conquis représentant bien plus de la moitié de la population des Etats-Unis. En Europe, les chiffres sont un peu en deçà, mais se tiennent. Une statistique intéressante à vérifier : en France 9% pensent que des extraterrestres se baladent sur Terre déguisés en humain et ce serait l’un des taux les plus bas d’Europe. Donc la divulgation est en marche dans les esprits et ce film, s’il ne la génère, l’accompagne a minima, en accord avec le calendrier de l’administration Trump.
Ce film a également su m’émouvoir, mais sous un angle assez particulier : dans les scènes finales de prise de contrôle de l’antenne, étant très imbibé moi-même de la thématique de l’Evénement, je ressens par anticipation la puissance du momentum planétaire de la divulgation totale, et cela déclenche en moi une puissante émotion, émotion assez vite déçue par le contenu informationnel de cette divulgation spielbergienne. Cette émotion positive s’est vite transformée en colère même, quand l’un des moments forts de cette divulgation serait que, en plus d’avoir réalisé de la rétroingénierie de vaisseaux extraterrestres, nous aurions maltraité certains extraterrestres… Silence gêné.
Nous aurions maltraité certains extraterrestres capturés ! Mais quel scandale ! Par ailleurs, les scènes d’abduction sont du bisounoursisme total, aucune trace de maltraitance de nos deux êtres humains héros, couchés sur une table d’opération, événement bien sûr unique et isolé dans le scénario du film, juste une transmission de super-pouvoirs à travers une technologie évoluée, le transhumanisme, d’origine extraterrestre certes, n’est pas loin. Elena Danaan, dont Spielberg aurait dû entendre parler, car elle a côtoyé le gotha anglophone de la divulgation extraterrestre, devrait être retournée par cette vision hyper simpliste, même si elle a pu se reconnaître dans le scénario vécu de la petite fille.
Lisez donc plutôt Elena Danaan et bien d’autres encore pour comprendre toutes les horreurs qui ont été réalisées sur les êtres humains à travers les abductions. D’après certaines sources américaines, un individu sur 50 aux Etats-Unis serait touché par un phénomène d’abduction. On a du mal à y croire certes, mais l’inversion accusatoire de la maltraitance de l’ET par l’homme laisse pensif. Ce film est d’ailleurs bien en retrait, par la richesse de son contenu, de la série américaine « Taken » / « Disparition », produite en 2002 par Spielberg lui-même (il y a 24 ans de cela), qui parle du phénomène de l’abduction. Donc Spielberg en a déjà montré beaucoup, beaucoup plus sur le sujet de l’abduction et des OVNIS que ce qui apparait dans ce film !
On regrettera aussi que tous les modèle d’E.T. présentés sont des modèles que les semences d’étoile considèrent comme des involutifs. Un gros cliché du cinéma me direz vous ? Cette multitude de documents cachés, non pas par le gouvernement états-unien ou le gouvernement mondial, mais par une société privée, ne recèle que des vidéos d’espèces ressemblant à des petits Gris ou grands Gris. On a probablement gentiment demandé aux concepteurs de ce film de ne pas sortir la thématique complotiste du reptilien, voire du draco, ce serait tomber vraiment trop loin dans le cliché complotiste. Et je ne parle même pas de toute cette pyramide de prédation de races négatives que l’on trouve sur les différents plans physique, éthérique, astral ou mental. La réalité du contact extraterrestre dépasse tellement le cadre de ces Gris involutifs, mais ce film semble tracer une voie, ça y est je me lâche, pour une divulgation E.T. contrôlée sans aborder la question de la Terre Prison évidemment, mais aussi des vraies civilisations extraterrestres très avancées spirituellement.
On appréciera la présence du religieux dans le film car l’existence de la vie extraterrestre est même devenue une évidence pour cette sœur Maura très éclairée qui cite la genèse : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre ». Sur toute la Terre oui justement, il domine sur la Terre, mais pas ailleurs ! Petit clin d’œil à la religion chrétienne, qui peut s’en sortir haut la main, moyennant cette citation, pour accepter des manifestations de vie, des créations divines bien supérieures à l’être humain dans d’autres systèmes stellaires. Simple et efficace, mais tellement pauvre au regard de toutes les preuves de contacts extraterrestres à travers même de nombreux textes sacrés ou apocryphes, comme par exemple la grande épopée du Mahabharata.
L’artefact extraterrestre central de ce film, nous évoque par ailleurs ce qui peut-être cité dans le Mahabharata comme engin de pouvoir ou de mort, capable parfois de détruire la Terre entière, ou l’arme magique de Krishna qui vole et coupe la tête de Shishupala, et je ne parle même pas de ces Vimanas qui sont évidemment des engins extraterrestres, dont on peut voir ici et là des représentations gravées dans la pierre. Les autres cultures et religions regorgent de ce type d’exemples d’armes secrètes, d’artefacts ou de phénomènes de nature extraterrestre.
Une autre grande déception de ce film aussi est qu’il n’aborde pas la question des implants, pourtant centrale dans sa propre série « Taken ». L’artefact montré dans le film, permettant le contrôle à distance, la projection astrale, ou le « remote viewing », pourrait sous-tendre pourtant l’existence d’implants. Mais ce sujet, s’il est largement traité dans « Taken », est sans doute considéré comme inadapté pour tracer la voie d’une divulgation douce et partielle. Encore une fois, le contenu est pauvre et préserve un peu trop la terrible réalité matricielle que nous vivons. Mais ce film n’est pas fait pour nous instruire, mais pour nous divertir.
J’ai poussé un soupir de soulagement bien hâtif, en observant la tapisserie de la chambre de la petite fille reconstituée dans tous ses détails. Cette tapisserie est bien couverte de papillons, mais pas le papillon monarque, ouf ! Ceci étant dit, certains y ressemblent terriblement. Et pourquoi, toujours sur des personnes dont le mental a fait l’objet de prises de contrôle, retrouve-t-on cette thématique du papillon ? C’est une signature de l’Ombre, que certains connaissent malheureusement très bien… Et pour ceux qui connaissent les us et symboles de la Cabale, la thématique de l’œil unique (contrôle mental et occultisme noir) dans les affiches du film, qu’il soit détouré par la vague forme d’une soucoupe, d’un cerf ou de l’oiseau cardinal rouge constitue, en soi, une signature encore une fois assez dérangeante…
Quid du contenu subliminal ? Difficile à dire, mais j’ai personnellement senti un moment particulièrement dérangeant énergétiquement à la fin de la scène de la table d’abduction : une explosion très impactante sur le plan vibratoire après le scan de l’iris par cette technologie extraterrestre.
A l’instar de Cyrano, j’aurais aimer dire à Spielberg, Ah ! Non ! C’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme. Mais divulguer n’était très certainement pas l’objet du film. Les vraies divulgations se passent sur un plan parallèle, et le contenu réellement novateur viendra quand la Source sera prête, quand l’Evénement pourra être déclenché et ce contenu sera autrement plus explosif que celui de ces petites vidéos de Gris, sorties du placard à complotiste. Car, au delà de la minimisation à l’extrême de la réalité extraterrestre et des interactions homme/ E.T. involutifs ou évolutifs, la divulgation couvrira tous les domaines de notre existence. Donc Trump peut remercier Spielberg pour cet heureux « hasard » de calendrier. Et pour la Cabale sombre, tout est encore possible, à leurs yeux, pour ne réaliser qu’une divulgation partielle.
Un changement de paradigme ? Certes non ! Un nouveau succès au box Office ? Certes oui ! Aux semences d’étoile qui voient dans ce genre de film un « Game Changer », c’est à dire un nouvel événement qui peut faire bouger les lignes à l’échelle planétaire, je répondrais que l’essentiel est toujours invisible pour les yeux, même si Spielberg a su nous en mettre plein les yeux ! Les habitués de ce blog, investis dans le travail spirituel comprendront ! Il est finalement normal que ce genre de film soit décevant pour des semences d’étoiles, car il ne s’adresse pas à nous, même si il nous parle à nous avant tout comme un espoir si longtemps déçu de vivre enfin cet Evénement tant attendu de divulgation totale.
Pour terminer sur une note peut-être plus valorisante pour le film, le dernier mot du film est « Ecoutez ! » : écoutez ce qui s’en vient, car quelque chose de grand s’en vient et rien ne saurait l’arrêter et ce sera de facto, infiniment plus complexe et chargé en contenu que cette pitoyable divulgation du phénomène extraterrestre, pitoyable pour une semence d’étoile prisonnière de la Matrice depuis 26 000, qui a dû subir toutes les pires atrocités, dont les abductions et les mutilations associées, à cause de son potentiel d’expression de lumière. Le cœur de la vraie divulgation, celle qui changera réellement les consciences, concerne la sortie de Matrice et non l’évidence statistique ou religieuse de la vie extraterrestre.
Vous me trouvez trop critique ou négatif à l’égard de ce film ? Peut-être pensez-vous, au contraire de moi, que ce film est un grand bond en avant dans le sens de la divulgation ? Alors à vous la parole, exprimez-vous ! Dites-nous maintenant ce que vous avez pensé de ce film en commentaire de cet article ! Et merci pour votre lecture !